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MAM BASTI’BULLE (LABASTIDE ST PIERRE, 82)

Basti’Bulle a ouvert ses portes

mercredi 8 octobre 2014, par Maryvonne

Basti’Bulle a ouvert ses portes

Dans de nouveaux locaux fraîchement agencés, l’équipe de Basti’Bulle prend un nouveau départ

La vie est un perpétuel recommencement. Loin de l’activité qui s’est écoulée pendant des années dans ce grand bâtiment qui longe le stade de Labastide-Saint-Pierre, la première maison d’assistantes maternelles de Tarn-et-Garonne, baptisée Basti’Bulle, a ouvert ses portes. Un brin d’excitation ce week-end lors des « portes ouvertes » pour les deux responsables et instigatrices du projet, Nadine Ferrua et Leila Estoup. Toutes les deux savent bien qu’elles se lancent dans une nouvelle aventure palpitante : « Lorsque j’ai rencontré Leila, je lui ai dit que je voulais créer une structure comme celle-ci et elle m’a répondu qu’elle avait exactement la même idée », souligne Nadine. Puis rapidement, ce sont Fanny Bulleux et Isabelle Ferrua qui se sont jointes au projet. En prenant quartier dans cet ancien bâtiment administratif de l’usine Valeo, le défi était considérable : « Nous avons gratté le sol et repeint les murs nous-mêmes pour arriver à un résultat d’une telle qualité. »

De grands espaces

Les locaux sont aérés et l’agencement répond à une cohérence élémentaire. Dortoir, sanitaires, couloir et point d’affichage seront des lieux de vie essentiels. Puis une grande salle commune est aménagée avec un matériel de puériculture adapté. Les murs avec de nombreuses baies vitrées permettent d’avoir un regard sur toutes les salles et accentuent l’impression de profondeur. Une salle dédiée à la restauration assure la pleine fonctionnalité de la structure dont l’intérieur est bien coloré. À la croisée des chemins entre la crèche et l’assistante maternelle, Basti’Bulle pourra accueillir quatorze enfants dans ses 180 mètres carrés. Les parents porteront eux-mêmes le repas de leurs enfants et un parking facilite l’accès à la collectivité. Toutes ces conditions étant réunies, il n’y a plus qu’à se laisser bercer : « Nous sommes là pour câliner les enfants », concluaient avec enthousiasme les responsables.

Source : Article la Dépêche.fr du 7 octobre 2014