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MA’MELI-MELO (La Brède, 33)

La maison des Mélissa

samedi 14 septembre 2013, par Maryvonne

Méli-Mélo aurait aussi bien pu s’appeler les deux Mélissa, prénom des deux jeunes femmes qui ont créé, à La Brède, une maison d’assistantes maternelles, la première dans la commune faute d’être la première dans le canton.

La maison des Mélissa

Méli-Mélo aurait aussi bien pu s’appeler les deux Mélissa, prénom des deux jeunes femmes qui ont créé, à La Brède, une maison d’assistantes maternelles, la première dans la commune faute d’être la première dans le canton.

Mélissa Cami-Debat, la Brédoise, et Mélissa Georges, la Béglaise, ont chacune un agrément pour s’occuper de quatre enfants ; suite à une défection, elles en accueillent déjà sept.

C’est dire que leur initiative correspond à un réel besoin, malgré la crèche halte-garderie de Tom Pousse et les assistantes maternelles indépendantes qui accueillent des enfants à leur domicile.

Des objectifs communs

L’une a travaillé en crèche pendant cinq ans, l’autre a effectué des remplacements en crèche et dans les centres de loisirs ; la première a aussi exercé au domicile des parents, la seconde a fait beaucoup de baby-sitting. C’est à la crèche de Bègles où elles travaillaient, que les deux Mélissa se sont rencontrées. Le travail partagé leur a appris à se connaître, à souder leurs relations et leur a donné envie de se lancer dans la création d’une MAM (maison d’assistantes maternelles), alternative entre la garde à la maison et la structure collective.

Une des particularités de ce système de garde veut que l’on travaille en dehors de son domicile. Les jeunes femmes se sont donc mises en quête d’une maison et ont trouvé ce qui leur fallait au 13 D, chemin de la Chicane. « La maison, de type F4, est neuve, lumineuse et entourée d’un jardin sécurisé de 150 m2. Idéal pour profiter des belles journées d’automne avec les enfants. »

Les enfants qu’elles accueillent viennent de familles brédoises pour certains, mais aussi de trois communes voisines. « Ils ont entre 5 mois et 2 ans. Nous pouvons aussi faire de l’accueil d’urgence ou occasionnel, y compris pour la journée du mercredi ; certains parents gardant leurs enfants ce jour-là », explique l’une des Mélissa.

L’autre enchaîne :»Nous avons fait le choix de n’être que deux car nos méthodes de travail sont identiques.Nous privilégions l’autonomie, le développement et l’apprentissage de la vie collective par les jeux. »

Source : Article du Sud-Ouest du 14 septembre 2013