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LES P’TITS SCHTROUMPFS (Perpignan, 66)

Les P’tits Schtroumpfs dans leur maison d’assistantes maternelles

mercredi 27 février 2013, par Maryvonne

MOULIN-A-VENT. Depuis quelques jours, une nouvelle structure d’accueil des tout-petits a ouvert ses portes. Elles sont trois : Christelle Hofmann, alias le Grand Schtroumpf, Valérie Pailhoux, alias Schtroumpfette et Karine Sarmet, alias le Schtroumpf qui rit

Les P’tits Schtroumpfs dans leur maison d’assistantes maternelles

Les nounous ont accueilli toutes les personnes qui les ont soutenues dans cette aventure.(Photo par © D.R)

MOULIN-A-VENT. Depuis quelques jours, une nouvelle structure d’accueil des tout-petits a ouvert ses portes. Elles sont trois : Christelle Hofmann, alias le Grand Schtroumpf, Valérie Pailhoux, alias Schtroumpfette et Karine Sarmet, alias le Schtroumpf qui rit. Ces trois personnages haut en couleur accueillent les bambins dans leur toute nouvelle Maison d’assistantes maternelles (MAM), située au n° 2 du square Saint-Marsal.

Répondre à une attente

Cette nouvelle formule d’accueil pour les enfants en bas âge (de quelques mois à 3 ans) vise à répondre aux besoins des parents qui travaillent et désirent confier leurs enfants non scolarisés, à des personnes agréées. Elle répond aussi en partie au manque de places, récurrent, des crèches de la ville. Ces MAM sont soumises à un agrément du conseil général et une autorisation de la Caf, qui veillent au bon fonctionnement de la structure et à la compétence du personnel. Pour cette inauguration, Christelle, Valérie et Karine ont convié ceux qui les ont accompagnées dans cette aventure : des élus de la mairie, dont Isabelle De Noëll-Marchesan en charge du Moulin-à-vent, mais aussi du conseil général avec Jean Rigual, ainsi que les services concernés de la petite enfance avec Claire Roptin et sa secrétaire Cathy Nierga. Elles ont fort apprécié la visite inattendue et le soutien inconditionnel de Jean-Paul Alduy qui n’a pas été avare d’éloges devant leur implication et leur courage. Rens. au 04 30 19 34 32.

Source : l’Indépendant du 27 février 2013