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L’ÎLE DE BaNaKa (Saint-Julien-de-Concelles, 44)

Des assistantes maternelles font maison commune - Saint-Julien-de-Concelles

lundi 29 novembre 2010, par Maryvonne

Deux questions à...

Elisabeth (Babou), Nadège et Karine (1) à l’origine de L’île de BaNaKa, une maison d’assistantes maternelles. Ba comme Babou, Na comme Nadège, Ka comme Karine.

Qu’est qu’une maison d’assistants maternels ?

C’est un nouveau mode d’accueil de la petite enfance complémentaire aux structures existantes. Les avantages sont nombreux. En terme de souplesse, la délégation d’accueil permet à une assistante maternelle de déléguer temporairement l’accueil de l’enfant à une autre assistante travaillant dans la même maison. Des horaires plus adaptés permettant de répondre à la demande des parents qui ont des horaires atypiques et ne disposent pas de revenus suffisants pour employer un salarié à domicile. Ainsi, nous assurons l’accueil certains jours de 6 h 15 à 19 h 30. Ce regroupement, c’est une sécurité pour les parents, cela les rassure. Le coût, raisonnable est payé directement par les parents, il n’y a pas de charge pour la commune. C’est aussi un accroissement de l’offre d’accueil et une solution pour les personnes dont le logement est exigu ou non conforme aux critères pour être agréé. Enfin, c’est la pérennisation dans la profession en évitant l’isolement et par l’émulation d’un travail d’équipe.

Parlez-nous de la genèse du projet.

Elle remonte à 2009, nous avions eu vent des prémices de ces structures en Mayenne. Les parents font partie de l’association du même nom. Elle gère les locaux qui ont été mis gracieusement à notre disposition, 120 m 2 en tout. Nous sommes à même de recueillir des dons de matériels ou financiers. Les amis nous ont donné des jeux, matériel de puériculture. Les familles présentes nous ont fait des dons pour l’achat de matériel et beaucoup de leur temps pour les travaux de réfection de la salle de jeux calme.

(1) Il s’agit de Karine Guichard 34 ans. Elle a un an d’agrément mais a travaillé en classe spécialisée pendant 10 ans. Nadège Corbet, 22 ans, idem pour l’agrément et deux ans d’expérience chez des particuliers, également sapeur-pompier. Et Elisabeth (Babou) Corbet 51 ans, la maman de la seconde, 18 ans d’expérience (2) Une subvention du conseil général a été allouée pour l’ouverture de 250 € par 12 (nombre d’enfants).

Source : Ouest-France du 26 novembre 2010